Existe-t-il des interactions entre aliments et traitements ?.


Il est effectivement important de savoir si un médicament doit être pris avant, pendant ou après le repas car cela peut influencer l’assimilation des substances actives qu’il contient et de fait l’efficacité du traitement.

Une autre dimension est cependant à prendre en compte. En effet, le malade est confronté à des informations contradictoires de la part de son entourage, des médias et des praticiens de soins eux-mêmes, qui ont de plus de mal à faire face à la cacophonie qui règne.

Il s’agit des aliments qui peuvent directement interagir avec le traitement. Certains en augmentent la toxicité et d’autres l’élimination rapide, donc une moindre efficacité. Le pamplemousse n’est pas le seul à poser question. Le guarana, le millepertuis, le curcuma sont déconseillés dans toutes les situations. D’autres comme la sauge, l’ail, ou encore le soja posent problème dans certains cas (Quelle alimentation durant le cancer, Philippe Pouillart, Editions Privat, 2019).